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Résolutions testées:
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Lundi 18 juillet
Départ à 9h de Thonon-les-Bains direction Bourg Saint Maurice, 190km au total, petite journée de prévue, idéal pour se mettre en jambe.
![]() La première partie (la D902) est une bonne mise en jambe, rien de magnifique, mais quelques col et gorges annoncent bien la couleur Montée ensuite vers le Grand-Bornand qui commence en donner la couleur de la balade : les Cols. Arrêt pour l'apéro qui se transforme en arrêt pour le déjeuner à cause de la mauvaise nouvelle de la journée : la pluie On repart, la route a seché dans le col des Aravis, les routes sont larges et les virages pas trop serrés, un bon terrain de jeu pour le VTR, un peu moins pour le SV qui reste derrière dans la montée. ![]() Malheureusement, accalmie de courte durée, le col redescendu, on croise un orage, et cette fois, il nous oblige à stopper et laisser les motos pendant que l'on trouve un abri. ![]() Puis viens le col des Saisies, où ma moto se dit quel a envie de caller arrivé en haut (ben ouais, carter et altitude, c'est pas vraiment un bon ménage) ![]() Le barrage de Roselend nous offre une magnifique vue et permet de faire une pause après la descente du col. ![]() Direction Bourg Saint Maurice. On arrive à l'Hôtel, on pose les affaires, et direction le Col du Petit Saint Bernard... jusqu'à ce que 12km plus loin, on croise de nouveau l'orage, accompagné d'éclair. Et donc, retour à la case Hôtel. Et petite raclette qui va bien pour finir la journée sous l'orage et la grêle et rentrage@Hôtel sous la pluie. LaPointe se permet de tester avec succès les freins de son SV sous pluie battante Mardi 19 juilletDépart à 10h (retardé pour cause de pluie) direction Vars, 260km, la tournée
des grands cols, la journée à ne pas rater.
![]() Départ donné sur route partiellement mouillée donc, qui restera humide jusqu'au changement de vallée au passage de tignes, son barrage et par la suite Val D'Isère ![]() LaPointe tente alors de se réchauffer, en vain... ![]() Surtout que ensuite, c'est le col de l'Iseran qui s'annonce, virage pas trop serrés, route en bonne état, vraiment plaisant, mais le meilleur reste à venir. Sur cette route, LaPointe mène la montée, je mène la descente. De toute façon, impossible de se doubler. Arrivé en haut, j'ai perdu 400 tours sur mon ralenti ![]() Descente assez rapide, la faim se fait sentir. Arrêt déjeuner, et cap sur le col du Télégraphe que l'on enchaine ensuite avec le col du Galibier On rencontre dans le Télégraphe une superbe 749 Jaune et Noire qui nous dépose littéralement. Je tente alors de la suivre, mais elle s'infiltre un peu trop entre les voitures et je n'ose pas doubler LaPointe juste devant. Tant pis. Arrive ensuite le meilleur col des 3 jours, le couple Galibier&Lautaret. Les virages et les épingles qui s'enchainent, les paysages superbes et les routes en bon état sans trop de monde, un vrai plaisir, on pourrait faire l'ascension en boucle.
![]() L'Izoard sera le dernier gros col de la journée, le 1er col qui préfigure ce que seront les Alpes du Sud et la journée de mercredi, des routes un peu plus étroites, plus sinueuses, plus serrées. ![]() Dans la vallée avant et après le col par contre, le VTR se fait entendre et me pousse à jouer avec les grandes courbes et les successions de virages, un vrai plaisir, et un beau spectacle à coté de la route, tout ça au frais entre les montagnes. Malheureusement les bonnes choses ont une fin et on arrive finalement dans les petits cols avant Vars, assez sales et poussiéreux, LaPointe prend la tête en traite pendant que je suis bloqué derrière une voiture à lire ce qui est marqué dessus. On arrive finalement à Vars, petit village paumé où il n'y a qu'un hôtel, le notre. Un repos bien mérité, la journée fut bien chargée et le lendemain sera tout aussi fatigant. Mercredi 20 juillet
La dernière journée, départ à 9h pour les cols des Alpes du Sud et la traversée du Parc du Mercantour, 250 bornes, 8 heures selon le road book, on va vite comprendre pourquoi.
![]() Une route barrée, à cause d'un éboulement. Têtus, on décide quand même d'avancer. Un employé de la DDE, archétype du fonctionnaire de base nous barre la route en faisant mine de ne rien savoir, alors qu'on pouvait voir que ça passait quand même. Ici, exit les routes de la veille, grandes routes propres et larges. On a droit à une petite route pleine de poussières, de boue, de grabiers et rochers, d'engins de chantier. Une vraie expédition, mais qui ne déplait pas, vu que c'est seulement un col. Effectivement, c'est bouché. Mais ça passe quand même, entre deux camions chargés de gravats ![]() Les motos ont, au fil des jours perdus de leur éclat, et sont recouvertes d'une couche de boue et de poussière warrior staÿle mais qui nous empêchera de jouer les kékés sur la côte. ![]() Arrive ensuite la Vallée d'Entraunes et le Parc du Mercantour, route toujours très sinueuse mais où le VTR se sent un peu mieux, il a même une furieuse envie que je déconnecte quelques neurones, ce que je fais dans la vallée. Étrange, là bas, ils font pousser les rochers dans l'herbe au lieu des arbres.
![]() Après un arrêt déjeuner à Valberg où LaPointe montre aux flics qu'il a une plaque illisible, mais apparemment, ils s'en foutaient, tout comme le fait que l'on était à 70 à l'entrée de la ville, on file droit sur le Col de la Couillole (à prononcer avé l'accent) où on retrouve une végétation normale. ![]() On peut alors remarquer la route qui nous attend, perdues dans le trou du cul du monde ![]() Sur la route légèrement défoncée, LaPointe n'est pas vraiment à l'aise et reste en retrait, jusqu'au moment où il se recueille à Notre Dame de la Nemour ![]() Et surtout, avant qu'il s'aperçoive de la route qui nous attend : ![]() C'est à ce moment que je vois ses neurones se déconnecter. Il repart en tête, et je le perd au bout de quelques virages. Obligé d'en déconnecter quelques uns aussi pour revoir le feu arrière du SV. C'est alors que je m'aperçoit que la moto, même avec tout le poids sur l'avant, soulage la fourche et que la roue avant se soulève légèrement, j'aurais pas pensé ça d'elle. Finalement, et enfin, on aperçoit la mer à l'arrivée à Menton. Arrêt au bord de la plage pour un petit verre, pendant ce temps, LaPointe copule avec un palmier ![]() Le retour sur Nice se fait par un retour à la civilisation et la ville, avec un mélange entre le conduite italienne et la conduite parisienne VTR vs SV
Au bout des 3 jours, c'est clair et net, le terrain de jeu n'est pas le même. Alors que dans les petits virolos le VTR peine vraiment par rapport au SV, vu que l'agilité prime sur la puissance, sur les grandes courbes, le VTR passe plus fort, il reste plus stable.
Au final, la RDGA...
C'est à faire, et même à refaire. Les paysages sont superbes, les routes, bien que certaines soient en travaux ou avec quelques voitures, sont toutes très agréables et viroleuses.
Seuls bémols, certaines routes peu protégées par rapport au ravin (un muret
arrête peut être la moto, mais le pilote lui, passe par dessus), et les véhicules prennent un peu leur aise (que ce soit LaPointe ou moi, on s'est tout deux retrouvés avec une voiture en plein milieu à la sortie d'un virage.
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